ZUCCHERO

Je pourrais écrire trois tonnes d’histoires vécues avec Zucchero. Nous en avons même vécu plus. Nous avons sillonné la planète, notre musique sous le bras, pendant cinq ans.

Et souvent, si certains de mes amis « puristes » (j’aurais plutôt dû mettre les guillemets à amis…) me reprochaient de faire du « commercial », ils ne comprenaient pas que mon combat était carrément le même que le leur.

Zucchero était comme moi. Il ne lâcherait jamais. Ça se voyait. Il en voulait trop.

Sa bataille serait la mienne, et la mienne serait la sienne. Nous serions deux monstres de travail et de ténacité, et nous étions déterminés à y arriver.

Passer un mois à enregistrer son album à La Nouvelle-Orléans, avec Johnny Johnson au piano, cool et débonnaire, l’homme à qui Chuck Berry a volé tous ses riffs, avec Leo Nocentelli, des Meters, à la guitare, ou Jeff Beck, Stewart Copeland, et j’en passe… Que des bons. Évidemment que ça me branchait.

Fendre la foule à Los Angeles pour jouer à la House of Blues avec l’équipe des Blues Brothers, Jim Belushi, le frère de John, et Dan Akroyd, Little Richard et Steve Cropper n’est pas le genre de moment que vous oubliez facilement et qu’aucun de mes « amis » n’aurait eu envie de manquer… Et ce n’était que le début.

Juste après notre rencontre et Woodstock, ce sont les premiers événements que nous avons organisés.

Et puis, tout s’est enchaîné… L’album, notre premier ensemble, a été un succès énorme et la machine ne s’est plus arrêtée.

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